LAA et indemnités journalières maladie
Assurance d'indemnités journalières accident et maladie pour votre personnel.
Pourquoi c'est important
Si une collaboratrice est absente des mois durant pour cause de maladie, l'entreprise doit continuer à lui verser son salaire pendant un certain temps — et financer en même temps un remplacement. Sans assurance d'indemnités journalières en cas de maladie, la société supporte les deux seule, et dans une petite équipe, une seule absence de longue durée peut dévorer le résultat annuel. S'y ajoute le conflit humain : lorsque le maintien légal du salaire prend fin après quelques semaines, l'employeur doit choisir entre continuer à payer par bienveillance ou supprimer le salaire d'un collaborateur malade. Une solution d'indemnités journalières retire précisément cette dureté de la situation.
Le cadre suisse est double : l'assurance-accidents selon l'UVG est obligatoire pour tous les collaborateurs — les accidents professionnels sont couverts dès la première heure de travail, les accidents non professionnels dès un taux d'occupation de huit heures par semaine chez le même employeur. La prime pour les accidents professionnels est à la charge de l'entreprise, celle pour les accidents non professionnels peut être déduite du salaire des collaborateurs. L'indemnité journalière en cas de maladie est en revanche facultative par principe, mais prescrite par de nombreuses conventions collectives de travail — et, dans les faits, elle fait partie de l'équipement de base de toute entreprise avec du personnel, car la maladie entraîne bien plus souvent des absences longues que les accidents.
Ce que vous y gagnez
Votre personnel est assuré conformément à la loi en cas d’accident et de maladie.
Les primes en comparaison — à prestations égales, les coûts varient fortement selon l’assureur.
Maintien du salaire réglé, litiges avec les collaborateurs évités.
Ce que nous prenons en charge pour vous
- Comparaison entre UVG, complément UVG et indemnités journalières maladie
- Ajustement des délais d’attente à l’obligation de maintien du salaire
- Déclarations de sinistres et d’absences (y compris SUNET) par notre intermédiaire
- La déclaration annuelle de la masse salariale sous contrôle
Le conseil est gratuit pour vous — nous sommes rémunérés par les compagnies d’assurance sous forme de courtages, que nous vous communiquons volontiers sur demande.
Conseils issus de la pratique
Ce que nous répétons à nos clientes et à nos clients – gratuitement, avant même le premier entretien.
Plus le délai d'attente jusqu'à la première indemnité journalière est long, plus la prime est basse. Accordez ce délai à votre obligation de verser le salaire: si l'entreprise peut assumer elle-même trente ou soixante jours, vous économisez année après année — sans que vos collaboratrices et collaborateurs ressentent la moindre lacune.
Si votre entreprise est soumise à une convention collective de travail, celle-ci prescrit souvent des indemnités journalières en cas de maladie avec des prestations et une répartition des primes déterminées. Une police qui manque ces exigences ne vous protège pas de prétentions ultérieures. Faites comparer la couverture avec le GAV avant de signer.
Les annonces de maladie tardives comptent parmi les causes les plus fréquentes de difficultés au moment des prestations — dans le pire des cas, l'assureur réduit son indemnité. Définissez à l'interne qui annonce les absences et à partir de quel jour, et consignez la marche à suivre par écrit. Un processus d'annonce bien réglé ne coûte rien et produit de l'effet.
Vos primes dépendent fortement des sinistres du passé. Une entreprise comptant peu d'absences a de bonnes cartes pour obtenir des taux plus bas — mais seulement si elle connaît son propre historique et le met sur la table lors de la comparaison. Exigez chaque année la statistique des sinistres auprès de votre assureur.