Indemnités journalières maladie et accident
Garantit votre revenu en cas d'absence prolongée pour cause de maladie ou d'accident.
Pourquoi c'est important
Une hernie discale, un diagnostic grave, un burnout — et vous voilà absent pendant des mois. L'employeur ne doit poursuivre le versement du salaire que durant un temps limité ; selon les années de service, il peut ne s'agir que de quelques semaines. Une rente IV n'entre en ligne de compte qu'après une année d'incapacité de travail au plus tôt — entre les deux s'ouvre, sans assurance taggeld, une lacune pendant laquelle loyer, primes et coûts fixes continuent de courir sans frein.
Chez les personnes salariées, les accidents sont couverts par l'assurance accidents obligatoire de l'employeur — la maladie constitue le risque bien plus important, car une assurance collective d'indemnités journalières (Taggeld) est facultative pour l'employeur et loin d'exister partout. Vérifiez donc précisément ce que votre contrat de travail prévoit réellement. Pour les indépendants, la situation est encore plus nette : pas de maintien du salaire, pas d'obligation — sans taggeld propre, le revenu s'arrête complètement en cas de maladie prolongée.
Ce que vous y gagnez
Votre revenu est garanti en cas d’absence prolongée.
Pour les indépendants en particulier, souvent la police la plus importante de toutes.
Les lacunes entre le maintien du salaire et l’IV sont proprement comblées.
Ce que nous prenons en charge pour vous
- Analyse de votre maintien du salaire et des couvertures existantes
- Comparaison des assurances d’indemnités journalières selon le délai d’attente et la durée
- Solutions pour indépendants et emplois à temps partiel
- Accompagnement en cas de recours aux prestations
Le conseil est gratuit pour vous — nous sommes rémunérés par les compagnies d’assurance sous forme de courtages, que nous vous communiquons volontiers sur demande.
Conseils issus de la pratique
Ce que nous répétons à nos clientes et à nos clients – gratuitement, avant même le premier entretien.
Plus le délai d'attente est long, plus la prime est basse. Qui peut couvrir deux ou trois mois sur ses propres réserves choisit un délai plus long et économise sensiblement. L'essentiel est que le délai d'attente et le maintien du salaire s'enchaînent sans la moindre lacune.
Savoir si et pendant combien de temps une assurance collective d'indemnités journalières verse des prestations figure dans le contrat de travail ou le règlement du personnel — toutes les entreprises n'en ont pas. Ce n'est qu'une fois cette base connue que le besoin complémentaire privé peut être chiffré proprement. Un coup d'œil dans ces documents s'impose au début de chaque conseil.
Qui sort d'une assurance collective — lors d'un licenciement ou du passage à l'indépendance — a souvent le droit de passer dans une assurance individuelle, le plus souvent sans nouvel examen de santé. Ce droit s'éteint après un bref délai. Clarifiez donc le passage avant que le dernier jour de travail ne soit passé.
Les indemnités journalières individuelles selon la VVG exigent un examen de santé — qui est déjà malade reçoit des réserves, voire aucun contrat. Concluez donc tant que vous êtes en bonne santé. Et répondez aux questions de santé conformément à la vérité : de fausses indications peuvent plus tard libérer l'assureur de ses prestations.